Les oeufs

Le choix est grand, profitez-en !

Alterner viandes blanches et viandes rouges permettra de bénéficier de la légèreté et des graisses insaturées des premières sans se priver du fer et de la vitamine B12 des secondes.

Pour limiter les apports en graisses animales, on fera succéder aux morceaux gras des morceaux plus maigres que l’on se gardera d’alourdir trop souvent avec des sauces grasses. Un peu d’herbes aromatiques, de poivre ou de condiments suffiront à en relever le goût.

Pour leur richesse en oméga 3, leur pauvreté en lipides, leurs apports originaux en vitamines et minéraux, les poissons et les fruits de mer méritent de figurer à nos menus au moins trois fois par semaine, en alternant poissons maigres, poissons gras, coquillages et crustacés. N’oublions pas que l’excès protéique semble nettement moins néfaste lorsqu’il provient des produits de la mer.

Il ne faudra pas oublier les œufs, dont les multiples qualités justifient la présence aux menus de chaque semaine, à raison de deux à six. Ils permettront aussi de varier les menus, grâce à toutes les créations culinaires auxquelles il se prête, s’intégrant à de nombreux plat (quiches, gratins, crêpes, salades composées, etc.) et desserts (tartes, crèmes, pâtisseries…).

On oublie trop souvent les abats, et surtout le foie avec sa richesse exceptionnelle en fer et vitamines, que l’on peut avantageusement consommer une fois tous les 15 jours, voire davantage si l’on est exposé aux risques d’anémie.

Les charcuteries sont bien sûr moins utiles à l’équilibre alimentaire, mais elles ne lui nuiront aucunement si l’on cède à leurs charmes avec mesure, une fois par semaine environ. Le jambon est un peu à part car sa pauvreté en graisse permet d’en consommer beaucoup plus souvent. Il est d’ailleurs parfait pour les repas pris « sur le pouce », tel quel ou dans un sandwich.

Peut-on manger de la viande le soir ?

Une étude récente révèle que les protéines sont mieux assimilées lorsqu’elles sont regroupées dans un seul repas. La science justifie ainsi une pratique ancestrale… Sans doute est-il plus logique de la consommer à midi, lorsque l’activité est plus intense : son effet rassasiant permettra de prévenir les fringales de l’après-midi. Le repas du soir sera alors plus léger, avec éventuellement un œuf, des sardines, une tranche de jambon, etc. pour compléter l’apport protéique si besoin.

Mais rien n’interdit en réalité d’inverser cet ordre, voire de privilégier plutôt le petit déjeuner. Tout dépend de votre rythme de vie, de vos habitudes et de vos contraintes.

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