Déjouer les pièges

Le mystère de la cuisine asiatique

Restons parmi les fleurons de la cuisine du monde. La cuisine asiatique, qu’elle soit chinoise, thaïlandaise, vietnamienne ou japonaise, connaît un succès croissant dans notre pays. Le raffinement de ses recettes et la subtilité de ses saveurs permettent de se régaler de repas aussi légers en calories que délicieux.

Au restaurant japonais, tout est bon pour la ligne : très peu de sauce, des grillades, beaucoup de poisson, du riz blanc… rien à redire ! Seule la brochette de fromage est un peu plus grasse, mais cela fait un apport en calcium.

La cuisine chinoise, vietnamienne ou thaï réserve un peu plus de pièges à ceux qui traquent les kilos superflus. Mieux vaut écarter les fritures (nems, beignets, etc.) au profit des salades, soupes, dim sun à la vapeur (aux crevettes ou au poulet plutôt qu’au porc) et rouleaux de printemps. Le riz cantonnais, relativement gras, plait beaucoup aux Français. Pourtant, les Asiatiques consomment traditionnellement du riz blanc, dépourvu de matière grasse et délicatement parfumé. Il respecte mieux la saveur des plats qu’il accompagne. Alors, votez pour le bol de riz nature, et/ou un assortiment de légumes.

Choisissez les volailles (poulet ou canard, en ôtant la peau) de préférence au porc, ou les produits de la mer. En revanche, ne vous inquiétez pas trop des sauces, généralement peu grasses, et choisissez-les de préférence associées à des légumes (soja, pousses de bambou, champignons). Cacahuètes ou amandes augmentent significativement la richesse en lipides du plat : mieux vaut les éviter.

Les fruits exotiques (frais ou au sirop léger) constituent un excellent dessert, à moins que vous ne leur préfériez un sorbet. Mais évitez de craquer pour les beignets de fruits qui alourdissent considérablement le repas par leur richesse en graisses.

La cuisine asiatique soupçonnée

La réputation des restaurants asiatiques a été mise à mal ces dernières années par des reportages révélant le peu de respect de certains pour les règles élémentaires d’hygiène. Mais le manque d’hygiène ne concerne pas que la cuisine asiatique ! Le meilleur moyen de lutter contre est de signaler par courrier (non anonyme !) aux services vétérinaires et à la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) tout restaurant dont l’hygiène vous paraît douteuse ou qui vous aurait occasionné une bonne gastro-entérite. C’est un service à rendre aux autres consommateurs, et à l’ensemble de la profession.

Quant au glutamate, additif utilisé dans certains restaurants, il serait responsable du « syndrome du restaurant chinois » (migraine importante associée à une forte soif qui peut persister jusqu’à trois jours). Cette intolérance concernerait une personne sur 5 000 et serait liée à une forte toxicité pour les neurones.

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