Le pain et les féculents

Les féculents : à quel moment ?

Ils doivent être présents à un des deux repas principaux sous la forme d’une assiette bien garnie, ou répartis équitablement sur les deux repas. Le meilleur moyen d’éviter d’être trahi par sa propre gourmandise, donc de « trop manger » de féculents, est de les servir avec des légumes verts, en quantités à peu près égales. Non seulement le mélange est toujours réussi sur le plan nutritionnel, mais le repas sera aussi plus digeste, plus riche en fibres, vitamines et minéraux.

Cela veut-il dire cuisiner deux fois plus ? Pas du tout ! Il suffit de faire preuve d’astuce et de prendre l’habitude de préparer toujours un peu plus de légumes ou de féculents que nécessaire, ce qui permettra d’avoir toujours un petit reste à réchauffer et à accommoder le lendemain. Et puis, mettre deux casseroles sur le feu au lieu d’une, est-ce vraiment plus long ? A l’heure des légumes surgelés, en conserve ou sous vide et des féculents qui cuisent en dix minutes, préparer un repas équilibré en moins d’une demi-heure est à la portée de chacun.

Le mariages heureux entre féculents et légumes ne manquent pas : pâtes et brocolis, assortiment de légumes au bouillon et semoule (le couscous !), ratatouille et riz, quinoa et carottes, pommes de terre et haricots verts, champignons sautés et blé, assortiment de purées de légumes et de pomme de terre, gratins « fourre-tout », céréales méditerranéennes et tomates au four, etc.

L’hiver, vous pouvez aussi opter pour les potages, dans lesquels vous mélangerez pommes de terre ou pâtes avec toutes sortes de légumes, et l’été pour de grosses salades composées rafraîchissantes.

Plutôt à midi ou le soir ?

Certains vous diront qu’il est préférable de manger les féculents à midi et d’alléger le dîner en lui réservant les légumes verts. Cela vous permettra en effet de profiter de l’effet de satiété procuré par les sucres lents des féculents, et de tenir jusqu’au dîner sans grignotage. Et vous supporterez plus facilement un dîner léger, puisque « qui dort dîne » ! Ce choix est aussi justifié par le fait que pour la plupart d’entre nous, soumis à de horaires de travail classiques, le besoin d’énergie est plus important l’après-midi que le soir. N’en faites pas pour autant une règle absolue. Si vous vous couchez tard, ou si vous vous levez souvent la nuit pour grignoter, mieux vaut mettre les féculents au menu du soir. Et n’oublions pas que 25 % de l’énergie glucidique que nous consommons est réservé au cerveau, qui fonctionne nuit et jour ! Il est même très actif dans les phases de sommeil paradoxal, lorsque nous rêvons. La nuit étant la plus longue période de jeûne, il ne faut pas craindre un apport raisonnable en glucides complexes le soir, et il est faux de dire qu’ils sont immédiatement stockés.


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