Produits sucrés et boissons

Petite visite à la chocolaterie

Vous souvenez-vous du spectacle éblouissant qui s’offre aux yeux des enfants et de leurs parents quand s’ouvrent les portes de la prodigieuse usine de Willy Wonka dans le roman pour enfants de Roald Dahl (ou le film qu’en a tiré Tim Burton) Charlie et la Chocolaterie ? Il est vrai que chocolaterie haut de gamme relève presque de la création artistique. La fève de cacao doit subir quelques savantes transformations avant de finir sur votre table. Et les Oompa-Loompas de Mr Wonka n’y sont pas pour grand-chose ! Les fèves sont d’abord séchées, concassées puis broyées, jusqu’à former une pâte de cacao très amère. On y ajoute alors du sucre et du beurre de cacao. Le mélange sera pétri et broyé avant de subir le « conchage », phase cruciale qui permettra d’homogénéiser le mélange et d’en développer l’arôme.

Pourront ainsi être réalisées les tablettes, confiseries en barres, chocolats destinés aux fêtes de fin d’année, poudre chocolatées pour le petit déjeuner, etc.

Plusieurs variétés de chocolat

Les variétés au lait renferment 15 % de lait, d’où une teneur en protéines légèrement plus élevée et surtout une teneur en sucre supérieure à celle du chocolat noir. N’allez pas croire pour autant que ce dernier est moins riche en calories ; car bien que moins sucré, il est plus riche en lipides. Ainsi, pour la même quantité et la même valeur calorique (550 kcal), le chocolat noir apporte en moyenne 45 % de glucides et 40 % de lipides, alors que le chocolat au lait compte 60 % de glucides et 30 % de lipides.

Plus un chocolat est riche en cacao, plus il est gras et moins il est sucré. Pourquoi alors préconise-t-on souvent d’opter pour le chocolat noir lorsqu’on veut contrôler son poids ? Sans doute parce que son amertume rend plus difficile la consommation de grandes quantités ! Il est vrai qu’il est plus tentant de se venger d’une journée stressante en piochant allègrement dans la boîte de chocolats fourrés offerts à Noël qu‘en dévorant des tablettes de chocolat à 70% de cacao.

Quant au chocolat blanc, il ne contient que du beurre de cacao, auquel est ajouté du sucre, du lait et de la vanille. L’apport calorique est identique à celui des autres chocolats, avec une répartition en sucre et graisses similaire à celle du chocolat au lait.

Enfin, les poudres chocolatées instantanées sont réalisées à partir de cacao fortement dégraissé, de sucre, de farines de céréales ou de malt et d’un alcalinisant destiné à les rendre plus solubles. Deux cuillères à dessert équivalent à deux carrés de sucre ; ni plus ni moins !

Un coup de barre ?

Véritables concentré de sucre et de graisse, la barre chocolatée a acquis un tel succès comme coupe-faim gourmand qu’il est souvent bien difficile de trouver autre chose dans les distributeurs automatiques. Une barre chocolatée (type Mars, Bounty, Twix, sachet de M&M’s, etc.), apporte à elle seule 250 kcal en moyenne. C’est donc l’équivalent d’une demi-tablette de chocolat et pas moins d’1/8 des calories de la journée ! De plus, l’association de sucres simples et de graisse n’est pas la meilleure solution contre les petites faims, à moins de compenser par une activité physique soutenue.

Les chocolatiers proposent de plus en plus des mini-barres de20 gqui ne dépassent pas 100 kcal, soit l’équivalent d’une barre de chocolat, ce qui est nettement plus raisonnable si l’on veut marier plaisir et contrôle du poids.

Be Sociable, Share!
Article précédent :

Article suivant :

Une question, un commentaire ?

Vous devez tre connect pour poster un commentaire.


Copyright 2015 Diététique et santé
Qui sommes-nous ?