Le pain et les féculents

Quelques conseils pour cuisiner les pommes de terre

Les minéraux sont principalement situés en surface, juste sous la peau. C’est pourquoi, lorsque la préparation culinaire le permet, vous aurez tout intérêt à cuire les pommes de terre avec leur peau, quitte à la retirer ensuite. Sinon, appliquez-vous à les éplucher le plus finement possible, avec un couteau économe.

Réduire la quantité de graisses dans les préparations n’est pas si difficile. Dans les gratins et la purée, remplacez – au moins partiellement – la crème par du lait, et si vous voulez préparer des pommes sautées, faites-les d’abord cuire à la vapeur ou à l’eau, puis faites-les juste revenir quelques minutes dans un peu d’huile bien chaude pour les faire dorer. Et n’oubliez pas qu’il existe bien d’autres préparations délicieuses et peu grasses : en robe des champs avec une cuillère de crème fraîche ou une noisette de beurre, grillées au four, cuites à la braise en papillote… La règle première est d’éviter les préparations surgelées du commerce, car vous n’avez alors aucune marge de manœuvre. Si toutefois vous ne résistiez pas à leurs attraits pratiques, préférez toujours une cuisson au four sans aucun ajout de matière grasse : vous limiterez les dégâts… Il existe des frites allégées en matières grasses à cuire au four. Elles sont deux fois moins riches en lipides, donc assez intéressantes, même si la valeur calorique globale reste élevée.

Les frites ne doivent d’ailleurs pas être mises à l’index. Elles peuvent être intégrées à notre alimentation, mais de manière occasionnelle, pas plus d’une fois par semaine en tous cas, et en quantité raisonnable.

La patate douce, exotique et nutritive

Côté look, la patate douce ressemble peu à sa cousine occidentale : de forme plus ou moins allongée, sa peau adopte de jolies teintes qui varient du jaune orangé au violet. Sa saveur sucrée et sa texture farineuse évoquent la châtaigne.

Nutritionnellement parlant, elle se distingue par sa richesse en amidon, dépassant un peu la pomme de terre avec 24 % de glucides, mais surtout par son faible index glycémique, son exceptionnelle richesse en vitamine A, la présence de vitamine B6 et C et de fibres. C’est donc un aliment d’excellente valeur nutritive, et on ne peut que déplorer sa baisse de consommation dans les pays producteurs, aux Antilles en particulier, où elle est petit à petit remplacée par la pomme de terre – évidemment plutôt frite ! – au détriment de la santé des populations.

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