Comment maigrir

Tenez votre journal d’alimentation

Tenir un journal dans lequel vous notez quotidiennement le contenu de vos repas, écarts compris, ainsi que l’état d’esprit dans lequel vous vous trouvez (vos moments d’enthousiasme ou de doute, vos frustrations, etc.) peut constituer une aide appréciable.

Attention cependant à ne pas en abuser. C’est très utile pendant les premières semaines, voire les deux premiers mois, mais gare à ne pas tomber dans un rituel obsessionnel et infantilisant. Au bout d’un certain temps, vous avez pris vos marques et vous savez très bien ce que vous devez manger. Il n’est plus utile de procéder à cette auto-surveillance continuelle. Ne vous en rendez pas dépendant.

En revanche, n’hésitez pas à reprendre le journal dans les moments de découragement, en particulier quand vous atteignez un plateau ou que vous sentez que vous lâchez prise. Juste le temps qu’il faut, pour repartir du bon pied !

Habituez-vous à votre nouveau corps

Si votre surpoids était installé depuis plusieurs années, vous risquez de vous sentir tout drôle un matin devant la glace, en découvrant votre nouveau corps. Avec dix, vingt ou trente kilos en moins, certains ont du mal à se reconnaître dans cet être mince et finalement assez banal, « comme tout le monde », et regrettent même leur « carapace » de graisse qui, somme toute, leur offrait une protection réconfortante. Non seulement perdre du poids ne résout pas tous les problèmes de l’existence, mais cela peut vous laisser « tout nu » face à ces problèmes. Une aide psychologique est particulièrement utile à ce moment-là. Et puis, devenir mince, c’est se fondre dans la masse (si on ose dire !) ; il va falloir trouver d’autres moyens d’exprimer son identité.

Maigrir, un remède contre la dépression ?

Jusque dans les années soixante, on pensait souvent que l’obésité était le reflet de problèmes psychologiques (dépression, trouble psychiatriques, etc.). Les nombreuses études menées de manière plus rigoureuse ces dernières années (dont celle de Rand et Mac Greggor, du département de psychiatrie de l’université de Floride en 1990) ont contredit cette hypothèse : les obèses ne souffrent pas plus de désordres psychologiques que les individus de poids normal. En revanche, leur humeur est incontestablement altérée par le regard des autres. Maigrir peut donc remonter le moral mais attention, un régime draconien peut aussi être à l’origine d’un épisode dépressif…

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