Rythmes alimentaires

Trois repas au minimum

Le repas nous fournit l’énergie nécessaire au fonctionnement de notre corps et de notre cerveau. Rappelons qu’une part de cette énergie sera disponible immédiatement, l’autre étant progressivement distillée dans les heures qui suivent.

La majorité de la population est soumise à des horaires de travail étalés dans la mâtinée et l’après-midi, avec une coupure en début d’après-midi, cinq jours sur sept. Il est alors logique de puiser notre énergie dans les repas du matin, de midi et de la fin de journée. La seule période sans repas que notre organisme tolèrera correspondra au jeûne nocturne, puisque « qui dort dîne ». On peut donc définir la répartition idéale suivante.

  • Un quart de l’apport énergétique journalier est fourni par le petit déjeuner, permettant de refaire le plein d’énergie après la longue période de jeûne de la soirée et de la nuit.
  • Les trois quarts restants sont partagés entre le déjeuner et le dîner. Le déjeuner doit apporter l’énergie suffisante pour la longue période d’activité de l’après-midi. Quant au dîner, il doit être suffisant pour couvrir les besoins jusqu’au lendemain matin. Car même si la dépense énergétique est modeste, la période est longue (jusqu’à douze heures !) et il ne faut pas oublier que notre cerveau travaille nuit et jour… et même de manière intense lorsque nous rêvons !

Pas d’impératif d’horaires

Une telle répartition des repas correspond à un idéal théorique. Il ne s’agit pas d’en faire une loi absolue pour chacun à chaque période de sa vie ; mais trois repas par jour constituent un minimum « nécessaire mais pas forcément suffisant » pour rester en forme toute la journée. Une règle simple pour ceux qui ont une vie irrégulière et éprouvent quelques difficultés à définir un rythme alimentaire cohérent consistera à se fixer ce minimum de trois repas à répartir pendant les heures d’éveil, sans s’astreindre à des impératifs horaires qu’ils ne seraient pas en mesure de respecter. La seule chose importante est d’éviter les trop longues périodes de jeûne génératrices de fringales, de « coups de pompe » et de grignotages intempestifs.

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